Nicéa

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Nicéa
Nicea
La belle azur, autrefois sculptée par les Grecs,
Se réveille dès que luit le soleil levant,
Où nombreux ceux qui chantent l'occitan,
Et dansent au rythme des corsos carnavalesques.

 

Entre mer et terre, telle une mortelle beauté,
Étendue là à regarder jaillir le Paillon sans voix,
La fraîcheur du matin caresse son port étroit,
Où les pointus dansent au chant des vagues bercées.

 

Sur son manteau d'Aloès, thyms et centaurées,
On distingue au loin sur le creux de ses reins,
Le château jadis rasé par le roi divin.

 

Le quai des Anglais nous laisse rêveurs,
La terrasse du court Saleya grouille déjà,
Voilà qu'apparaissent les murs de couleurs,
Réveillant l'Apollon de la fontaine de Massena.

 

Tout droit réservé Chakhari Nadia 2021

Publié dans Poésie

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